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Vidéos Jazz
Chaque jour une vidéo à déguster confiné !

Et c'est reparti pour une nouvelle semaine. Pfff. Alors, pour nous remonter un peu le moral, que diriez-vous d'un petit cartoon ? Donald et Daisy qui dansent le jitterbug (ou le Lindy Hop ou je ne sais trop quelle danse), les neveux qui montent un spasm band avec tout ce qui leur passe par la main, et du jazz bien sûr. Enjoy!

C’est Dimanche et on va fêter ça. Avec le plus beau film jamais tourné sur le jazz. C’est au photographe d’origine albanaise Gjon Mili qu’on doit la réalisation de ce petit chef d’œuvre dont on ne sait trop s’il faut admirer en premier la musique ou les images. L’idée est de Norman Granz et la photographie (superbe noir et blanc) est signée Robert Burks (souvent engagé par Hitchcock par la suite). Dix minutes de bonheur musical et visuel. Un blues lent et sensuel, une version chantée d’ On the sunny side of the street, et le final avec notamment une bataille des deux saxophonistes. Au menu : Harry Edison (tp) Lester Young et Illinois Jacquet (ts) Barney Kessel (gt) Marlowe Morris (pn) John Simmons (cb) Jo Jones, Sid Catlett (dms) Mary Bryant (voc, dance) Archie Savage (dance). Bon dimanche !

Samedi: Changement radical de style. Après la folie douce d'Helzapoppin', retour à la poésie musicale. A quelques exceptions près, je suis souvent sceptique face aux reprises jazz des chansons des Beatles. J'ai par contre été récemment séduit par la manière dont Pat Metheny, loin des fulgurances du PM Group, a réinventé en solo And I love her. Faut dire que c'est une des belles, très belles mélodies de Lennon/McCartney. C'était en 1964 à l'époque de Hard Days Night. Et restez vigilants parce que demain matin, ce sera du très très lourd !

Vendredi : le jour des extraits de films musicaux mythiques. Aujourd’hui, un des grands films burlesques des années '40, signé H.C. Potter (et sorti en français sous le titre Un petit coin aux cieux). Au cœur d’un univers dément, une scène musicale d’anthologie avec entre autres Rex Stewart, Slim Gaillard, Slam Stewart etc. La jam se termine par un numéro de Lindy Hop hallucinant des Harlem Coogaroo Dancers.

Jeudi: Le jour des cours. Dans un autre temps. Ce qui ne change pas, c'est le son, le souffle, le lyrisme de Ben Webster. Avec Kenny Drew, le jeune NHOP et le batteur Alex Riel, il joue une version très sensible (et très sensuelle) de Danny Boy, cette vieille chanson anglaise inspirée d'une mélodie traditionnelle irlandaise. 4'16 de bonheur.

Au début des années '90, le saxophoniste dont le nom est sur toutes les lèvres, c'est Joshua Redman. Le Quartet qu'il forme autour de 1993 avec les jeunes Brad Mehldau, Chris McBride et Brian Blade a, avec le recul, tout d'un all-stars. Voici Joshua à Newport dans une version de Just in time qu'il présente comme un hommage à Sonny Rollins. Rollins ? Tiens une idée pour un de ces prochains jours. A demain

Retour à l'Histoire du Jazz avec monsieur Miles Davis. Nous sommes à Stockholm en 1967. Miles vit la dernière grande année du fameux quintet des sixties (Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams). Et il joue ce Round Midnight qui l'avait ramené à l'avant-scène en 1955 lorsqu'il l'avait joué à Newport avec son créateur (Thelonious Monk). Bon voyage !

Lundi. Ceux qui me connaissent un peu et qui suivent ces videos confinées imaginent bien que je ne vais pas laisser passer l'occasion de vous présenter au moins un titre de Cecil McLorin Salvant. En 2013, la chanteuse est invitée par le Lincoln Center Orchestra pour un concert donné pendant la période de Noel (d'où les coiffures rouges !). Ce n'est pas un chant de Noel mais un blues rendu célèbre par Count Basie qu'on écoute : Good Morning blues avec comme solistes les trompettistes Kenny Rampton puis Ryan Kysor. A regarder en plein écran vu la qualité des images !

Après le lyrisme de Roy, hier, une grosse dose d'énergie pour ce premier dimanche de passage à l'heure d'été. Nous sommes toujours à Newport, mais en 1991, et sur scène, le quintet survolté du pianiste Michel Camilo (République dominicaine). A ses côtés, deux Neo-boppers, le trompettiste Michael Philip Mossman (ex Messenger) et le ténor Ralph Bowen. A la basse, Ned Mann et à la batterie Cliff Almond. Ils jouent On Fire. Accrochez-vous, ça déménage !

Ben puisqu'on en a encore pour quelques semaines, on garde les bonnes habitudes. Pour démarrer ce nouveau week-end en douceur, une version du Never let me go cher à notre Jacques Pelzer, celle jouée à Newport en 2001 par le regretté Roy Hargrove. Aux côtés du trompettiste, le pianiste Larry Willis, le bassiste Gerald Cannon et le batteur Willie Jones III. A ajouter à tous les beaux souvenirs que nous avons de Roy !

C'est dit, le vendredi (en espérant qu'il ne va pas y en avoir 50) sera consacré à un extrait de film mythique lié au jazz. Pour commencer, le dialogue délirant sur When the Saints de Louis Armstrong et Danny Kaye dans le film Five Pennies, biographie romancée du trompettiste Red Nichols.

Damned, nous sommes jeudi ! Deuxième jeudi sans cours d'Histoire du Jazz ! En 25 ans ! Pffff ! On allait arriver à un chapitre consacré aux grands pianistes contemporains ayant à la fois une formation jazz et classique. Je vous propose donc ce matin le trio de Brad Mehldau, dans une reprise d'Exit Music du groupe Radiohead. A ses côtés Larry Grenadier (cb) et Jorge Rossy (dms) au San Francisco Jazz festival. A demain !

Mercredi. On remonte le temps avec l'irrésistible Thomas Fats Waller dans un extrait du film Stormy Weather (1943). Une dose d'humour, et de sérieux musicos : outre Fats, vous reconnaitrez entre autres Benny Carter (à la trompette!) et Zutty Singleton à la batterie. Côté salle, Lena Horne et, dans le rôle du serveur Bill Bojangle Robinson.

Mardi (enfin je crois). Quatrième petite vidéo de cette série "jazz confiné", un clip superbe de Wynton Marsalis avec son papa Ellis Marsalis au piano. Avec un feeling assez ellingtonien, ils jouent une pièce appelée Seductress, allez savoir pourquoi ! A demain

Pour démarrer cette nouvelle semaine entre quatre murs, la video des videos. C'est en découvrant ce Fine and Mellow de Billie Holiday au Northsea Jazz Festival il y a plus de trente ans que j'ai décidé de collectionner les videos jazz. Superbement filmé (avec les regards complices de Billie), bon son, et musique superlative avec dans l'ordre d'apparition sur ce blues Ben Webster (ts) Lester Young (ts) Vic Dickenson (tb) Gerry Mulligan (bs) Coleman Hawkins (ts) et Roy Eldridge (tp) !

Allez, la petite video du jour. Au début de cette période de folie, on avait pris nos places pour aller, à Marchin, voir Joan Chamorro et ses fabuleux élèves de Barcelone, Andrea Motis en tête. Concert annulé, tristesse. Alors, commençons cette journée avec Andrea Motis, trompettiste, chanteuse mais qui joue aussi du saxophone alto. Ici avec le sac américain Jesse Davis, qu'on a souvent vu à Gouvy. Deux formats assez différents, le même coeur musical pour jouer la musique d'Ellington.

Allez, quelques petites videos pour s'occuper un peu pendant le confinement. Commençons en douceur avec Chet qui chante et joue Candy accompagné de Michel Graillier et Jean-Louis Rassinfosse.